Partir en pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle – Faire son sac à dos

Partir en pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle – Faire son sac à dos

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J’ai souvent des questions concernant le choix du sac à dos, quoi mettre dans son sac à dos, quoi emporter vers Compostelle etc. Je vais donc faire un article au maximum détaillé, où je vais vraiment aborder l’aspect pratique et technique du sac à dos pour le Chemin de Compostelle.
Vous pouvez toute fois consulter l’article concernant le choix du sac à dos pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
J’attire votre attention sur le choix de votre itinéraire déjà ! Pour avoir cheminé sur le chemin le plus fréquenté celui du Puy-en-Velay (qui est classé « GR65 ») mais aussi sur le Chemin de Cluny ou alors sur le Chemin d’Alsace, le matériel que j’ai emporté était à chaque fois différent. Pour faire court, sur les chemins moins fréquentés, comme celui de Cluny ou d’Alsace, j’avais plus de matériel et donc un sac à dos beaucoup plus lourd ! Mais il était presque obligatoire d’être en autonomie : peu de logement, ou logement couteux et devoir être d’avantage autonome en terme de victuailles !
Mais prenons le chemin le plus fréquenté, celui du Puy-en-Velay : le chemin royal vers Saint-Jacques-de-Compostelle ! Vous pouvez laisser votre craintes de manquer chez vous, car sur ce Chemin on ne manque de rien : logement, nourriture etc !

Concernant mon sac à dos, je vous ai déjà parlé de mon choix. Je fonctionne avec des sacs étanches de plusieurs volumes et de couleurs différentes, cela me permets de ranger mon sac facilement et d’éviter de perdre du temps le soir (surtout si vous arrivez tard, cela évite de déranger les gens qui parfois se reposent déjà !)
Pour les sacs étanches (Vous en trouverez des très abordable en suivant ce lien) j’ai trois volumes :
Le rouge, petit volume, pour mes affaires de toilettes (que j’emmène facilement dans la douche et qui donc ne craint pas img_1070l’eau !). Dedans j’y mets le strict minimum, c’est-à-dire : Brosse à dents de poche, dentifrice (éviter le tube neuf c’est quelques grammes en moins !), de l’huile d’arnica (l’un de mes remède anti-tendinite), des cachets de paracétamol, du PQ (une fin de rouleau suffit !), une serviette micro fibre qui fait aussi gant de toilette, et un savon de Marseille (pour la douche et la lessive), je prends spécialement ce modèle quand je pars en randonnée ou en pèlerinage. Le tout tient donc dans un petit sac étanche de deux litres.
Le bleu, un grand volume, pour y mettre mes vêtements. J’emporte là aussi le minimum, qui est, pour moi : deux short (un dans le sac et un sur moi), deux t-shirt en coton (un dans le sac et un sur moi), deux caleçon (un dans le sac et un sur moi), deux paires de chaussettes (un dans le sac et un sur moi), un mouchoir en tissu (c’est personnel mais je préfère aux mouchoirs en img_1064papier), une polaire légère et un sous pull de l’armée léger et un bon intermédiaire avec la polaire que je garde elle pour le soir, toute propre !). Tout cela tient dans un sac.
Le troisième, le sac vert, pour l’aspect repas ! J’y mets dedans la victuaille pour le repas du midi, du soir et du petit déjeuner. J’ai choisi de dépenser le moins possible donc je fais mes courses et les porte…sur le chemin du Puy-en-Velay il est simple de s’approvisionner souvent. Ceci dit, j’ai des dosettes de café et de sucre pour les matins. En prime j’ai toujours mon mini réchaud de chez Primus (modèle Primus Express), très léger, et ma tasse ultra légère. Ceci n’est pas une obligation, mais j’avoue qu’en Espagne cela m’a servi beaucoup plus qu’en France ! (parfois la cuisine est petite en Espagne et donc…beaucoup d’attente pour cuisiner alors hop je sortais mon réchaud !)
Je rajoute ensuite à ces trois différents sac, mon duvet, le plus img_1072léger possible, comme par exemple ce modèle (abordable et parfait pour le Chemin du Puy-en-Velay) : Duvet Rubility à moins de 30€ , ainsi qu’un drap de soie pratique surtout en Espagne, ou l’été en France.
Ensuite dans mon sac à dos, j’ai ma veste de pluie, ultra légère en « gore tex », des guêtres très pratique pour éviter d’être mouillé dans les chaussures ! Et évidemment un sur sac étanche, pour moi le modèle que j’avais à l’armée, mais il y en a des pas cher du tout ici ainsi qu’une pèlerine (capte de pluie) très légère (ce modèle est vraiment bien). Je ne néglige pas les affaires de pluie, car en Mai 2013 j’ai eu presque vingt jours de pluie, de neige et de grêle ! J’étais heureux de les avoir !img_1074
Dans une poche de mon sac à dos, j’ai quelques petites bricoles qui me servent de temps en temps : une petite lampe frontale (ce modèle est extra et léger), le célèbre Miam-miam Dodo ou le guide le Rother (Voir mon article sur les guides). J’ai aussi mon smartphone qui me permet de prendre de belles photos et de pouvoir communiquer en cas de besoin. J’ai toujours un couteau avec moi et bien entendu ma gourde d’eau (que je remplis dès que je trouve un point d’eau)

Évidemment tout cela est assez personnel mais, pour faire beaucoup de randonnée, c’est un schéma assez classique. Après, à chacun de jauger ses besoins et ses craintes et de mettre dans son sac à dos les choses qu’il pense avoir besoin. (Et à savoir que la poste vous permet d’expédier chez vous du matériel qui ne

vous sert pas !). L’important c’est que votre sac ne dépasse pas, si possible, dix pour cent de votre poids…c’est l’idéale !
Comme toujours, j’essaye de répondre à vos questions, alors vous pouvez me contacter via cette page, vous pouvez aussi poser vos questions en commentaires. Et si vous désirez partager votre expérience, je me ferais un plaisir de publier sur mon site, votre article ! Il vous suffit de me contacter.

2 commentaires

  1. Serviere dit :

    Bonjour
    Pour avoir fais le pelerinage du Puy a Santiago cette année,avec mon retour d experience,si je devais refaire un chemin, je conseillerai de ne rien prendre en matiere de produit pharmaceutique,car en France on trouve tres facilement une phamacie OU un distributeur de produits de premieres urgences je pense tous les 15 KM meme on peut trouver les produits de premieres urgences dans des supermarchés ,coté espagnol , a pars les horaires d ouverture les pharmacies sont fréquentes tout au long du chaemin jusuq a Santiago , avec la chance en plus de traverser des villes importants (Pampelune, Logrono, Burgos et léon) ou dans lesquelles on peut ce faire soigner tres facilement. Bye

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