Le Chemin de Compostelle dans des conditions extrêmes

Patrice, niçois de 39 ans, ne pensait se lancer sur les routes de Compostelle qu’au printemps. Mais cet ancien militaire reconverti en praticien MVI et médecine holistique a ressenti l’appel irrésistible et sacré du Chemin. Sportif et amoureux de montagne, il a relevé le défi malgré des conditions extrêmes. Il répond à nos questions.

Pourquoi êtes-vous parti sur le Chemin de Compostelle en cette saison ?

« Je suis parti sur un coup de tête ! J’étais sensé le faire avec des amis au printemps. Après une année très compliquée et en pleine introspection, le chemin m’a appelé, là et maintenant.  Comme une manière de finaliser mes remises en question de cette année écoulée. Je suis parti dans l’idée de faire Puy en Velay/Nasbinals dans des conditions très difficiles. Finalement je me suis arrêté à Aumont-Aubrac, appelé deux jours avant à redescendre sur Nice pour raisons professionnelles. J’ai donc fait quatre jours de marche en quatre étapes: Le Puy-en-Velay / Saint-Privat-d-Allier / Saugues / Saint-Alban / Aumont Aubrac.

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