Archive pour Chemin du Puy en Velay

Mon Chemin de Compostelle – 2012 – « Dernier jour sur le Chemin »

En 2012, je partais pour mon premier Chemin vers Compostelle. A mon retour, j’avais écris un cours recueil pour l’offrir à mes parents, quelques très bons amis et à ma grand mère. Peut être pour qu’ils comprennent un peu ce Chemin, pourquoi j’avais tout quitté pour celui-ci.
Ce texte je vous en dévoile quelques parties pendant le mois de Janvier. Il n’a rien de prétentieux, juste des lignes écrites simplement. Bien entendu, le gros de ce recueil restera intime et donc réservé uniquement à ceux pour qui je l’ai écris.
Bonne lecture de ces modestes lignes.
Les quelques lignes précédentes:
2. Dernier jour sur le Chemin

Aujourd’hui nous allons sur Saint-Jean-Pieds-De-Port ! Avec Per, le frisson du départ puis l’impatience, impatience de passer cette porte qui vous fait entrer dans Saint-Jean-Pieds-De-Port ! L’on marche d’un bon pas, l’on

Entrée de Saint-jean-pieds-de-port

Entrée de Saint-jean-pieds-de-port

voit toujours les Pyrénées qui se rapprochent, en fait nous sommes presque à leurs pieds ! Puis vint le moment tant attendu : nous sommes devant la porte de Saint-Jean-Pieds-De-Port ! C’est de la joie qui nous fait arriver, on sourit, on crie, on se serre dans les bras ! Mais là, on ne traverse pas cette porte. Étrangement on attend, on pense. Oui on pense à toutes celles et ceux que l’on a croisés sur ce Chemin, on pense à ceux qui méritaient de continuer et d’arriver ici, avec nous ! On pense à Violaine, à Dorothée, je pense à Jean-Claude, à Julie et à Stéphane bien sûr ! Un moment inoubliable et qui ne peut s’expliquer réellement. Cette porte, elle marque une étape importante, cette porte ce n’est rien qu’une porte mais c’est un nouveau Chemin, on le sait ! On fait le point dans notre tête, on pense à la personne qu’on était lors de notre départ, et on pense

Accueil à Saint-jean-pieds-de-port

Accueil à Saint-jean-pieds-de-port

à celle que l’on est aujourd’hui avant de passer cette porte ! Puis on se lance, on la passe ! Au milieu de centaines de touristes, on crie, on saute de joie ! Nous sommes heureux, heureux d’avoir marché trente et un jour ensemble, partageant des joies, des peines, des douleurs, des repas, des nuits bref la vie ! Merci, merci de m’avoir permis d’arriver jusqu’ici ! Puis on est rejoint par Alice et on retrouve sur place Marie et Vincent et puis Mogen aussi ! Le soir, on décide de tous aller manger dans un petit restaurant, fêter cette aventure ! C’est en cette soirée que, malgré un bonheur immense, je décide de mettre fin à mon

Restaurant à Saint-jean-pieds-de-port

Restaurant à Saint-jean-pieds-de-port

aventure pour rejoindre les gens que j’aime. Des larmes, des larmes ; oui des larmes ! Car oui j’arrête mais dans le fond je sais que cet arrêt n’est pas ma décision, je sais que j’arrête pour quelqu’un et non pas pour moi. Vincent le Québécois est là pour me soutenir, et je lui confie quelque chose d’important : une petite pierre. Ce petit caillou que j’ai emmené depuis chez moi, ce « poids » que je devais lancer à Fisterra, le bout de la terre ! Je lui confie car je sais qu’il l’emportera au bout pour moi […]

Chemin de Compostelle: un rêve à ne pas mettre de côté !

En 2013, lorsque j’ai pris un nouveau départ depuis le Puy-en-Velay pour le Chemin de Compostelle, j’ai rencontré, les deux premières semaines, énormément de personnes retraitées. J’ai lu dans leurs regards, mais aussi elles se sont confiées à moi, ce rêve que je réalisais, elles regrettaient de ne pas l’avoir réalisé avant, plus tôt, pour avoir une autre vision.

Elles avaient tout fait pour avoir une bonne vie, ne pas perdre leur travail, se dire qu’à la retraite elles auraient le temps pour réaliser des rêves mis de côtés etc. Mais se rendaient bien compte qu’au final, le temps manquerait, l’énergie aussi parfois.

Alors n’oubliez jamais de réaliser vos rêves, vos envies car le temps ne s’achète pas et, quoi qu’il arrive, après le Chemin de Compostelle, vous aurez une autre vision de la vie, une autre volonté, une autre énergie pour réaliser vos projets !

Une petite vidéo réalisées par une petite bande de joyeux lurons !

N’oubliez pas aussi la vidéo de A.L HOST qui parle de son Chemin de Compostelle et de se qu’il a changé dans sa vie.

 

 

Mon Chemin vers Compostelle – 2012 – « Début d’un Chemin »

En 2012, je partais pour mon premier Chemin vers Compostelle. A mon retour, j’avais écris un cours recueil pour l’offrir à mes parents, quelques très bons amis et à ma grand mère. Peut être pour qu’ils comprennent un peu ce Chemin, pourquoi j’avais tout quitté pour celui-ci.
 
Ce texte je vous en dévoile quelques parties pendant le mois de Janvier. Il n’a rien de prétentieux, juste des lignes écrites simplement. Bien entendu, le gros de ce recueil restera intime et donc réservé uniquement à ceux pour qui je l’ai écris.
 
Bonne lecture de ces modestes lignes.
Les quelques lignes précédentes:

 

  1. Début d’un Chemin

Le train part, la gare s’éloigne et ça y est vous êtes seul : un peu de peur, un peu d’appréhension, et beaucoup d’impatience, vous partez seul dans une aventure hors du commun. Oh, bien sûr, de nombreuses personnes peuplent le train, mais dans votre tête, vous êtes seul. Plus les heures de trains défilaient, plus l’impatience montait et plus la peur s’effaçait. Je suis arrivé à Lyon pour prendre un train en direction du Puy-en-Velay, ce train est « horrible » ! Il est si lent, interminable, à croire qu’il s’arrête partout pour vous « gonfler à bloc » et vous faire affronter la première épreuve du Chemin : la patience ! Je peux vous dire que pour le coup c’est réussis ! Lors de l’arrivée en gare du Puy-en-Velay, j’ai eu l’impression de découvrir un nouveau monde, pourtant j’avais déjà débarqué dans cette même gare quelques années auparavant pour aller chez Franck et Estelle, deux amis de la Ferme du bout du monde; mais cette IMG_1745gare, connue quelques années auparavant, ne ressemblait en rien à mes souvenirs, pourtant c’était bien elle !

Je ne sais pourquoi, mais je ne voulais pas dormir au Puy-en-Velay, j’avais tellement envie de partir… Alors j’ai pris le chemin à quatorze heures. J’ai juste marché deux petites heures pour arriver dans mon premier gîte à Tallode. Surpris, je fis la rencontre des premiers Pèlerins, enfin plutôt randonneurs pour le coup. Deux dames de Bordeaux et un couple Allemand ainsi que leurs enfants et puis un petit âne. Ce soir-là les discussions étaient faciles, mais, à vrai dire, je me suis déjà senti bien loin de l’état d’esprit de ces « touristes ». Je sais que nous ne faisions pas le même Chemin. Je ne critique pas leur démarche mais je ne me sentais pas à l’aise face à ces personnes cherchant l’exploit sportif… sur une semaine. Non, moi je ne cherche pas cela et Madame Allègre, la patronne, l’a senti de suite en me disant : « Toi, avec tes vingt-trois années tu iras un lit de luxe vers Compostellelà-bas, tu ne fais pas de tourisme, tu vis ! ». Peut-être que oui, du moins j’espère aller au bout mais je ne me décrivais pas comme touriste en effet plus comme aventurier, tout en restant humble face à Dame Nature car c’est avant tout Elle qui décide de votre Chemin…

Mon Chemin vers Compostelle – 2012 – « L’avant Chemin »

En 2012, je partais pour mon premier Chemin vers Compostelle. A mon retour, j’avais écris un cours recueil pour l’offrir à mes parents, quelques très bons amis et à ma grand mère. Peut être pour qu’ils comprennent un peu ce Chemin, pourquoi j’avais tout quitté pour celui-ci.
 
Ce texte je vous en dévoile quelques parties pendant le mois de Janvier. Il n’a rien de prétentieux, juste des lignes écrites simplement. Bien entendu, le gros de ce recueil restera intime et donc réservé uniquement à ceux pour qui je l’ai écris.
 
Bonne lecture de ces modestes lignes.
  1. L’avant Chemin 

« Cela faisait plus d’une année que ce mot, ce nom plutôt, était entré dans ma tête : Compostelle. A la fois un mélange de rêve, d’aventure, d’inconnu, de liberté: le paradis à mes yeux ! Comme beaucoup de gens sur terre, la vie quotidienne du « métro, boulot, dodo » ne me convenait pas. Combien rêvent de partir, de tout claquer ? Est-il envisageable de quitter une situation stable pour aller dans l’inconnu ? Faut-il avoir peur de l’inconnu ? Pour le savoir il faut partir, franchir le pas et vous verrez ! J’ai donc décidé de quitter un travail qui comptait énormément à mes yeux, un travail dans lequel j’étais vraiment bien, qui donnait de l’utilité à mes journées et une satisfaction d’évoluer dans un milieu Humain avec un grand « H ». Bref un travail que j’aurais aimé conserver, car il possédait des aléas quotidiens qui le rendaient différent, une sorte d’aventure quotidienne, quoi. Mais j’avais au fond de moi ce besoin de partir, de découvrir l’inconnu : l’aventure réelle. Alors je suis parti, en « mauvais termes » avec ma directrice. Mais comme j’aime à le dire depuis que je suis rentré : « personne ne peut comprendre ce Chemin tant que l’on n’y a pas mis les pieds ». Pour information, je travaillais dans un Centre d’Aide par le Travail qui permet à des adultes handicapés de travailler comme tout le monde (même mieux que tout le monde en réalité, mais ceci est une autre histoire). J’en aurais réellement fait mon métier et n’aurais jamais hésité à investir ma vie dedans.

Ce Chemin devait être un Chemin à deux, je devais partir avec ma petite amie, tout était prêt, nos Crédentials étaient dans les sacs à dos, les billets de train en poche. En dernière minute, des petits soucis de santé et des changements de programme annuleront ce départ à deux. Il n’y a pas de hasard dit-on … Alors peut être que cet évènement de la vie signifiait déjà, à ce moment, deux routes différentes.IMG_1736

Alors me voici, le vingt-sept mai deux mille douze au matin, en direction de la gare de Besançon pour prendre ce train qui me transportera au Puy-en-Velay…

Accueilli par Jacques, de l’association des Pèlerins de Compostelle, de Rome et de Besançon ; mais aussi de Jeannette, d’une amie Jacquette, venue m’apporter quelques friandises pour le Chemin ! Un moment émouvant à la fois de par l’impatience mais aussi de par la tristesse inhérente au fait de m’éloigner pendant une longue durée de personnes que j’aime plus que tout au monde.[…] »

 

Envie d’aider un Donativo sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle ?

Voici un message de Bernadette, concernant son appel lancé pour aider son Donativo.

>> Pour l’aider, rendez vous sur ce site: https://fr.ulule.com/poele-gite <<

Bonjour,je m’appelle Bernadette. En 2007 j’ai commencé le chemin de Compostelle, j’ai trouvé cette Aventure exceptionnelle. J’ai parcouru les 800 kms du Puy en Velay à Saint Jean Pieds de Port, puis parcouru la moitié du Chemin Espagnol, que j’ai hâte de terminer,dés que possible !  En 2014, j’ai donc décidé de quitter ma Sarthe natale pour acheter une maison sur ce Chemin de Compostelle. Me voilà donc arrivée à Saint Alban sur Limagnole, commune de 1500 habitants, au Nord Lozère, qui voit passer des dizaines de pèlerins chaque jour, principalement d’avril à octobre.

 

 

Saint Alban, vu du gite

J’ai choisi de partager ma propre maison avec ces marcheurs, j’essaie de les accueillir au mieux, afin qu’ils rechargent leur batterie avant de repartir au petit matin. Pour ma première saison, j’ai accueilli à l’été 2015, environ 300 pèlerins de nationalités et d’horizons très différents. Les soirées sont très riches et conviviales, je prépare les diners et les petits déjeuners, composés de produits maison, confiture, pain d’épices.. . Les jours de pluie, les pèlerins peuvent aussi s’arrêter pour se mettre à l’abri, ou prendre un café.

« Aux Amis dans le Chemin » se veut un lieu d’accueil où l’on se sente comme à la maison !

Soirées entre Bretons, sud Africaines, Brésiliens , Américains, Anglais !…

L’ambiance entre pèlerins est vraiment énorme, les au-revoirs parfois difficiles !

Quel plaisir de confectionner madeleines, confitures, petits plats maison !

 

Quelques travaux indispensables :

Depuis un an, mes fils, belles filles, famille et amis y ont déjà effectué pas mal de travaux. Au printemps, j’ai aussi fait refaire entièrement la toiture, investissement important mais indispensable.

Mes jeunes à  l’ouvrage…

 

Les travaux de toiture.

Mon projet ;

Ce gîte n’a aucun moyen de chauffage, cela devient très urgent. L’hiver dernier, il a fait jusqu’à 0 ° à l’intérieur. J’aimerais y installer un poêle à granulés mais je ne peux financer seule ce projet, ayant déjà financé les différents travaux. Ce poêle me permettrait d’accueillir aussi les pèlerins en automne et en hiver. Et l’été ils pourraient s’y réchauffer après parfois une journée de marche sous la pluie. Je consacre à cet accueil tout mon temps, toute mon énergie, et tout mon argent. Ce projet me tient vraiment à coeur !

L’installation du poêle, de la gaine dans le conduit ( de 16 mètres de haut ), plus accessoires, main d’oeuvre, s’élève à 6300 €. Un coup de pouce des internautes serait énorme !!

>> Pour l’aider, rendez vous sur ce site: https://fr.ulule.com/poele-gite <<

Compostelle: « La voie des cœurs nomades » Par A.L.Host

coeurs-nomadesRoman – à partir d’une histoire vraie

A l’aube de ses vingt-cinq ans, Alisa décide de partir seule sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle au départ du Puy-en-Velay. C’est le cœur abîmé et désemparée qu’elle découvre cette vie de pèlerin truffée de belles rencontres et d’incroyables découvertes. Dépourvue de toute croyance religieuse, elle se sent transportée dans un «entre-deux-mondes», envoûtée par la magie du chemin qui l’aide à panser ses blessures, à se redécouvrir, à voir le monde d’un œil nouveau.
C’est avec force et ténacité, après de douloureuses épreuves, qu’elle viendra à bout de ces 1’600 kilomètres de marche à travers la France et l’Espagne. Mais la vraie victoire d’Alisa est tout autre… Elle sait que la vie est un chemin bien plus long mais pour la première fois, elle n’a plus peur: elle se sent prête à continuer.

«J’avais brisé mes chaînes, une autre vie m’attendait. J’étais prête à me laisser à nouveau porter par le vent. Les balises ne me laisseraient pas tomber, au contraire. Je continuerais à les suivre, même sans les voir».

La voie des cœurs nomades – 62 jours sur le chemin de Compostelle
352  pages, format 15,5 x 22,5 cm
ISBN 979-10-92253-10-8 | Prix: 22,00€

Vous pouvez commander ce livre via le site de commande en ligne Amazon en suivant ce lien: La voie des coeurs nomades

 

 

L’Hospitalité désormais interdite sur les Chemins de Compostelle ?

L’Hospitalité désormais interdite sur les Chemins de Compostelle ?

C’est l’histoire de trois anciens pèlerins qui avaient décidé de se consacrer à cette belle tradition qu’est l’Hospitalité au profit des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle dans leur maison située à l’entrée de Saint-Privat d’Allier, première étape vers Compostelle, après Le Puy :

« Nous étions avant tout une famille qui recevions dans notre maison les pèlerins à pieds qui marchent vers Saint-Jacques de Compostelle. Nous recevions des amis et non des clients, aussi nous ne parlions jamais de tarif, de prix minimum ou conseillé ; une boîte laissée à disposition permettait de laisser un don pour ceux qui le souhaitait »

Et voilà que tout d’un coup, les jalouseries et les tracasserie de la « concurrence » ont poussé la Communauté d’Agglomération du Puy en Velay, dont fait partie le village de Saint-Privat d’Allier, de leur interdire de continuer cette œuvre bénévole :

« A la demande contraignante de la Communauté d’Agglomération du Puy en Velay dont fait partie le village de Saint-Privat d’Allier et devant l’impossibilité de faire valoir notre bon droit, nous décidons de fermer définitivement notre porte à l’accueil bénévole des pèlerins de Saint-Jacques, nos frères et sœurs en Christ.

A Saint-Privat, personne ne souhaite vraiment voir perdurer un accueil non commercial ; chacun pourra donc dorénavant mesurer ce qu’une telle décision représente pour l’Esprit du Chemin et comprendra combien cette première étape de marchandisation du Chemin laisse augurer de difficultés à l’avenir pour tous ceux qui croient encore à l’existence d’une humanité dans notre pays.

Bon chemin quand même à tous. Nous arrêtons la tête haute en ayant, au vu des centaines de témoignages reçus ces derniers jours, le sentiment d’avoir accompli au long de ces dix années d’accueil, ce pourquoi nous avions été placé là. »

Vous pouvez leur apporter votre soutien sur cette page.

Quand à la Communauté d’Agglomération du Puy en Velay, elle est dirigée par Michel Joubert (NC), réélu en 2014 et dont la candidature avait été proposée et soutenue par Laurent Wauquiez (LR ex-UMP), maire du Puy- en-Velay. Vous pouvez demander des explications au maire de Saint-Privat d’Allier (ici) ou aux adresses suivantes : contact@agglo-lepuyenvelay.fr ou laurent@wauquiez.net

Source de cet article: http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/06/lhospitalit%C3%A9-d%C3%A9sormais-interdite-sur-les-chemins-de-compostelle-.html

Apporter votre soutien à l’Hospitalité des Pèlerins d’Emmaüs

>> Lien vers la pétition en cours d’installation : <<
>> https://www.change.org/p/amis-du-chemin-de-saint-jacques-soutenez-notre-accueil   <<

Ne laissons pas le commerce étouffer le bénévolat sur les Chemin de Saint-Jacques de Compostelle sur le Voie du Puy en Velay.
L’Accueil bénévole de pèlerins de Saint-Jacques, à Saint-Privat d’Allier, emblématique depuis 10 ans de la démarche chrétienne de l’accueil du pèlerin, quelque soit sa situation financière ou sociale, accueil du plus pauvre, partage de la maison et de la prière, lieu privilégié après la première étape pour beaucoup de pèlerins qui le disent dans les commentaires ou les courriers reçus, cet accueil est en grande difficulté.
Accusé d’être tour à tour une escroquerie, un hôtel non déclaré, un bar ou un cabaret de nuit, un commerce d’alcool, …alors que c’est une maison privée, portant le nom d’Hospitalité Chrétienne Pèlerins d’Emmaüs en référence à l’Evangile de Luc, où chacun est reçu comme un frère, sans aucune obligation financière, peut dormir et prendre son petit déjeuner en famille, participer, certains jours, au repas du soir offert par la famille !
Ce lieu où l’on ne demande jamais ni ce que vous faîtes ni ce que vous êtes mais où l’on vous offre ce petit quelque chose d’humanité que beaucoup viennent chercher sur le Chemin de pèlerinage à Compostelle et qui fait que le lendemain au départ, on n’est plus tout à fait le même…
Ce lieu où l’accueil du frère prend toute sa dimension évangélique…
Ce lieu, espace de liberté, où chacun peut prendre un temps de prière ou de silence dans l’oratoire pour présenter à Saint-Jacques les intentions dont il est porteur…

Ce lieu est aujourd’hui menacé par une enquête injuste et incroyable suspecté de ce qui est dit plus haut à savoir : Accusé d’être tour à tour une escroquerie, un hôtel non déclaré, un bar ou un cabaret de nuit, un commerce d’alcool, …et autres invraisemblables accusations.

Vous tous qui faîtes partis des milliers de pèlerins qui se sont arrêtés chez nous ou qui dans votre Association Jacquaire avez entendu d’autres pèlerins parler de notre accueil, nous avons besoin de vous.

En signant cette pétition, vous attestez que jamais nous n’avons facturé ou réclamé un centime à l’un de nos hôtes, chacun étant libre de participer ou non en versant un don dans la petite boîte disponible…
Vous attestez que vous ne nous avez jamais vu vendre de l’alcool à aucun moment de votre présence parmi nous…
Que jamais nous n’avons évoqué avec vous la référence à un hôtel et à des prestations…
Que vous avez pu constater que notre démarche dépourvue d’exigence commerciale est essentiellement un témoignage de l’amour que nous portons à nos frères en marche…

En signant cette pétition et aussi en ajoutant un commentaire sur l’Hospitalité Chrétienne de Saint-Privat sur cet article,
Vous nous aiderez à dire non à toutes ces accusations infondées et à démontrer l’importance de notre présence ici…Et aussi contribuerez à nous donnez la force de continuer notre Chemin au Service des Pèlerins.
Jean-Marc

Les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle

Chemins de Saint Jacques de Compostelle en France