Archive pour Récit Compostelle

Chemin de Compostelle: un rêve à ne pas mettre de côté !

En 2013, lorsque j’ai pris un nouveau départ depuis le Puy-en-Velay pour le Chemin de Compostelle, j’ai rencontré, les deux premières semaines, énormément de personnes retraitées. J’ai lu dans leurs regards, mais aussi elles se sont confiées à moi, ce rêve que je réalisais, elles regrettaient de ne pas l’avoir réalisé avant, plus tôt, pour avoir une autre vision.

Elles avaient tout fait pour avoir une bonne vie, ne pas perdre leur travail, se dire qu’à la retraite elles auraient le temps pour réaliser des rêves mis de côtés etc. Mais se rendaient bien compte qu’au final, le temps manquerait, l’énergie aussi parfois.

Alors n’oubliez jamais de réaliser vos rêves, vos envies car le temps ne s’achète pas et, quoi qu’il arrive, après le Chemin de Compostelle, vous aurez une autre vision de la vie, une autre volonté, une autre énergie pour réaliser vos projets !

Une petite vidéo réalisées par une petite bande de joyeux lurons !

N’oubliez pas aussi la vidéo de A.L HOST qui parle de son Chemin de Compostelle et de se qu’il a changé dans sa vie.

 

 

Le chemin de Compostelle change-t-il votre vie ?

Beaucoup de pèlerins le disent, le chemin a changé leur vie. Mais quels aspects exactement ? A.L. Host répond à cette question qui lui a très souvent été posée.

A.L HOST est auteur du livre  » La voie des cœurs nomades « 

Mon Chemin vers Compostelle – 2012 – « Début d’un Chemin »

En 2012, je partais pour mon premier Chemin vers Compostelle. A mon retour, j’avais écris un cours recueil pour l’offrir à mes parents, quelques très bons amis et à ma grand mère. Peut être pour qu’ils comprennent un peu ce Chemin, pourquoi j’avais tout quitté pour celui-ci.
 
Ce texte je vous en dévoile quelques parties pendant le mois de Janvier. Il n’a rien de prétentieux, juste des lignes écrites simplement. Bien entendu, le gros de ce recueil restera intime et donc réservé uniquement à ceux pour qui je l’ai écris.
 
Bonne lecture de ces modestes lignes.
Les quelques lignes précédentes:

 

  1. Début d’un Chemin

Le train part, la gare s’éloigne et ça y est vous êtes seul : un peu de peur, un peu d’appréhension, et beaucoup d’impatience, vous partez seul dans une aventure hors du commun. Oh, bien sûr, de nombreuses personnes peuplent le train, mais dans votre tête, vous êtes seul. Plus les heures de trains défilaient, plus l’impatience montait et plus la peur s’effaçait. Je suis arrivé à Lyon pour prendre un train en direction du Puy-en-Velay, ce train est « horrible » ! Il est si lent, interminable, à croire qu’il s’arrête partout pour vous « gonfler à bloc » et vous faire affronter la première épreuve du Chemin : la patience ! Je peux vous dire que pour le coup c’est réussis ! Lors de l’arrivée en gare du Puy-en-Velay, j’ai eu l’impression de découvrir un nouveau monde, pourtant j’avais déjà débarqué dans cette même gare quelques années auparavant pour aller chez Franck et Estelle, deux amis de la Ferme du bout du monde; mais cette IMG_1745gare, connue quelques années auparavant, ne ressemblait en rien à mes souvenirs, pourtant c’était bien elle !

Je ne sais pourquoi, mais je ne voulais pas dormir au Puy-en-Velay, j’avais tellement envie de partir… Alors j’ai pris le chemin à quatorze heures. J’ai juste marché deux petites heures pour arriver dans mon premier gîte à Tallode. Surpris, je fis la rencontre des premiers Pèlerins, enfin plutôt randonneurs pour le coup. Deux dames de Bordeaux et un couple Allemand ainsi que leurs enfants et puis un petit âne. Ce soir-là les discussions étaient faciles, mais, à vrai dire, je me suis déjà senti bien loin de l’état d’esprit de ces « touristes ». Je sais que nous ne faisions pas le même Chemin. Je ne critique pas leur démarche mais je ne me sentais pas à l’aise face à ces personnes cherchant l’exploit sportif… sur une semaine. Non, moi je ne cherche pas cela et Madame Allègre, la patronne, l’a senti de suite en me disant : « Toi, avec tes vingt-trois années tu iras un lit de luxe vers Compostellelà-bas, tu ne fais pas de tourisme, tu vis ! ». Peut-être que oui, du moins j’espère aller au bout mais je ne me décrivais pas comme touriste en effet plus comme aventurier, tout en restant humble face à Dame Nature car c’est avant tout Elle qui décide de votre Chemin…

Mon Chemin vers Compostelle – 2012 – « L’avant Chemin »

En 2012, je partais pour mon premier Chemin vers Compostelle. A mon retour, j’avais écris un cours recueil pour l’offrir à mes parents, quelques très bons amis et à ma grand mère. Peut être pour qu’ils comprennent un peu ce Chemin, pourquoi j’avais tout quitté pour celui-ci.
 
Ce texte je vous en dévoile quelques parties pendant le mois de Janvier. Il n’a rien de prétentieux, juste des lignes écrites simplement. Bien entendu, le gros de ce recueil restera intime et donc réservé uniquement à ceux pour qui je l’ai écris.
 
Bonne lecture de ces modestes lignes.
  1. L’avant Chemin 

« Cela faisait plus d’une année que ce mot, ce nom plutôt, était entré dans ma tête : Compostelle. A la fois un mélange de rêve, d’aventure, d’inconnu, de liberté: le paradis à mes yeux ! Comme beaucoup de gens sur terre, la vie quotidienne du « métro, boulot, dodo » ne me convenait pas. Combien rêvent de partir, de tout claquer ? Est-il envisageable de quitter une situation stable pour aller dans l’inconnu ? Faut-il avoir peur de l’inconnu ? Pour le savoir il faut partir, franchir le pas et vous verrez ! J’ai donc décidé de quitter un travail qui comptait énormément à mes yeux, un travail dans lequel j’étais vraiment bien, qui donnait de l’utilité à mes journées et une satisfaction d’évoluer dans un milieu Humain avec un grand « H ». Bref un travail que j’aurais aimé conserver, car il possédait des aléas quotidiens qui le rendaient différent, une sorte d’aventure quotidienne, quoi. Mais j’avais au fond de moi ce besoin de partir, de découvrir l’inconnu : l’aventure réelle. Alors je suis parti, en « mauvais termes » avec ma directrice. Mais comme j’aime à le dire depuis que je suis rentré : « personne ne peut comprendre ce Chemin tant que l’on n’y a pas mis les pieds ». Pour information, je travaillais dans un Centre d’Aide par le Travail qui permet à des adultes handicapés de travailler comme tout le monde (même mieux que tout le monde en réalité, mais ceci est une autre histoire). J’en aurais réellement fait mon métier et n’aurais jamais hésité à investir ma vie dedans.

Ce Chemin devait être un Chemin à deux, je devais partir avec ma petite amie, tout était prêt, nos Crédentials étaient dans les sacs à dos, les billets de train en poche. En dernière minute, des petits soucis de santé et des changements de programme annuleront ce départ à deux. Il n’y a pas de hasard dit-on … Alors peut être que cet évènement de la vie signifiait déjà, à ce moment, deux routes différentes.IMG_1736

Alors me voici, le vingt-sept mai deux mille douze au matin, en direction de la gare de Besançon pour prendre ce train qui me transportera au Puy-en-Velay…

Accueilli par Jacques, de l’association des Pèlerins de Compostelle, de Rome et de Besançon ; mais aussi de Jeannette, d’une amie Jacquette, venue m’apporter quelques friandises pour le Chemin ! Un moment émouvant à la fois de par l’impatience mais aussi de par la tristesse inhérente au fait de m’éloigner pendant une longue durée de personnes que j’aime plus que tout au monde.[…] »

 

Compostelle: « La voie des cœurs nomades » Par A.L.Host

coeurs-nomadesRoman – à partir d’une histoire vraie

A l’aube de ses vingt-cinq ans, Alisa décide de partir seule sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle au départ du Puy-en-Velay. C’est le cœur abîmé et désemparée qu’elle découvre cette vie de pèlerin truffée de belles rencontres et d’incroyables découvertes. Dépourvue de toute croyance religieuse, elle se sent transportée dans un «entre-deux-mondes», envoûtée par la magie du chemin qui l’aide à panser ses blessures, à se redécouvrir, à voir le monde d’un œil nouveau.
C’est avec force et ténacité, après de douloureuses épreuves, qu’elle viendra à bout de ces 1’600 kilomètres de marche à travers la France et l’Espagne. Mais la vraie victoire d’Alisa est tout autre… Elle sait que la vie est un chemin bien plus long mais pour la première fois, elle n’a plus peur: elle se sent prête à continuer.

«J’avais brisé mes chaînes, une autre vie m’attendait. J’étais prête à me laisser à nouveau porter par le vent. Les balises ne me laisseraient pas tomber, au contraire. Je continuerais à les suivre, même sans les voir».

La voie des cœurs nomades – 62 jours sur le chemin de Compostelle
352  pages, format 15,5 x 22,5 cm
ISBN 979-10-92253-10-8 | Prix: 22,00€

Vous pouvez commander ce livre via le site de commande en ligne Amazon en suivant ce lien: La voie des coeurs nomades

 

 

Coût dur sur le Chemin de Compostelle

A deux reprises j’ai dû arrêter de marcher en direction de Compostelle. J’ai rencontré des dizaines de personnes qui ont dû, elles aussi, arrêter leur chemin, en raison de leur santé, de leur famille, de leur travail ou d’autres soucis quelconque.

J’ai donc décidé de rédiger cet article pour vous faire part de mon avis et peut être vous donner une piste de solutions, ou juste pour relativiser.

En 2012, lorsque j’ai débuté du Puy-en-Velay, je savais que j’avais deux mois, très peu d’argent et une pression monstre pour retrouver du travail. J’ai donc démarré ce Chemin dans de mauvaises conditions à mon goût. Le sac à dos n’était pas trop lourd mais, à me mettre la pression, je n’ai pas écouté mon corps et j’ai galopé. J’étais bien, car physiquement je n’étais pas fatigué, mais mentalement je l’étais. Et c’est, à mon avis, un point très important à ne pas négliger. Il faut absolument partir en de bonnes conditions, avec le soutien d’amis, de la famille, en se disant qu’on a le temps et que l’on arrivera là où l’on arrivera. Je ne pensais pas qu’en 2015, j’aurais eu le feu aux fesses comme ça et mentalement je n’étais pas dans le Chemin, j’étais dans l’idée simple de rejoindre un point précis en « X » jours.

Alors commeIMG_0403nt faire ?

Déjà accepter de devoir renoncer pour respecter son corps. C’est la chose la plus importante.

Accepter aussi que le moment choisit n’était pas le bon mais que le prochain sera sûrement meilleur.

Revoir ces étapes, son organisation, son sac à dos pour l’alléger (bon cette année j’étais à 35kg, eau comprise et avec de la nourriture pour être autonome, mais beaucoup beaucoup trop, même pour moi !!!)

La fin prématurée d’un Chemin n’est pas négative, il faut la voir de façon positive au maximum, ce n’était pas le bon moment, point. J’avais prévu trois semaines, et bien il me reste deux semaines et demi pour voyager en France, autrement qu’à pieds. Rendre visite à des ami(e)s, visiter des régions etc. Ne vous laissez pas abattre, c’est très important !

J’espère que ces quelques lignes pourrons vous aider, vous qui avez du stopper votre Chemin en route pour mieux repartir la prochaine fois.

 

N’hésitez pas à partager votre expérience en commentant cet article !

Marcher vers Compostelle avec son chien

Aujourd’hui c’est un petit article, rédigé par une Pèlerine (Vanina L.) partie avec son toutou. (Loupiot! Et oui comme le jeu !)! Beaucoup se posent des questions sur le fait de partager cette aventure, ce Cheminement avec leur compagnon, voici donc quelques pistes de réponses, de quoi peut être mieux vous préparer et répondre à quelques interrogations. N’hésitez pas à partager votre expérience via les commentaire ou sur la page Facebook de « Marcher Vers Compostelle« 
Marcher avec son chien – Vers Compostelle –Cet été j’ai marché du Puy en Velay à Eauze avec mon chien Loupiot (dit Loulou) mélange de malinois et de husky.
J’ai souhaité marcher avec lui pour plusieurs raison : qui allait le garder tout ce temps? et pour un chien venant de la spa, ne serait ce pas une belle histoire? La première promenade que j’avais faite avec lui après sa sortie du refuge, j’avais du le porter, il n’avais pas les muscles assez forts pour marcher, il n’était jamais sorti ou presque…..
Soutenue pas mon vétérinaire, ancien pèlerin, et un ami éducateur,qui tous les deux connaissent bien mon chien, je suis donc partie avec Loulou. Je me propose de vous livrer ici les conseils que l’on m’a donné et ce que j’ai expérimenté en marchant.
Même si cela s’est très bien passé,  je  comprends maintenant pourquoi on m’avait déconseillé de partir avec un chien.

  • Il est important qu’il soit habitué à la marche, qu’il aime cela, et surtout de l’entrainer sur goudron, au moins une heure par jour, plusieurs mois avant le départ. Il existe des produits qui durcissent le dessous des pattes. Je n’en ai pas utilisé, mais il parait que c’est très bien. N’oubliez pas qu’il y a de longues portions du chemin sur route…
  • Et puis habituez vous à la question : « et ses coussinets, pas de problèmes? » au moins trente fois par jour 🙂 Loulou n’a pas eu ce problème…
  • Le collier anti puces et tiques est indispensable.
  • Dans la plupart des cas, votre chien va dormir dehors et c’est normal. Peu de gites sont équipés « chiens », et peu de gites accepteront que le chien dorme à l’intérieur. Loulou a dormi pratiquement toutes les nuits dans des garages, rarement, et le plus souvent dehors, à l’attache, dans des jardins, sous des arbres, à l’entrée d’un cimetière, sous un auvent, sous une table….Il est donc très important que le chien ne gémisse pas, n’aboie pas sans raison, ne morde pas. Pour le faire dormir, j’avais un tapis de sol compostelle avec un Chienun peu épais et un paréo et une corde un peu longue (3m) pour qu’il puisse bouger dans la nuit. Je n’ai pas eu de problèmes particuliers, sauf pour convaincre certains propriétaires de gites qui avaient été échaudés par des chiens bruyants ou faisant des dégâts.
  • Le rythme de marche. Même épuisé, le chien vous suivra…Il vaut mieux attendre qu’il ne le soit pas. Il est important de caler son rythme à celui du chien, de faire des pauses s’il fait trop chaud, ou s’il commence à être fatigué. Il vaut mieux une pause d’un quart d’heure à l’ombre quand le chien commence à être fatigué qu’une heure quand il est épuisé. Pour Loulou, j’ai vite compris que sa distance idéale journalière était entre 20 et 25 km. j’ai donc du adapter mes étapes à ce rythme. J’ai vu pas mal de chiens « craquer » parce que les étapes étaient trop longues pour eux ou le rythme trop soutenu, sans assez de pauses. De même, il faudra s’arrêter une journée si vous voyez que le chien est vraiment fatigué.
  • L’eau : il faut prévoir l’eau du chien et lui donner à boire toutes les heures. J’ai eu la chance qu’il pleuve et que mon chien boive dans les flaques, les rivières et les abreuvoirs. Mais dans certains endroits secs et sans point d’eau , eh bien…j’ai tapé aux portes. Il faut aussi penser à mouiller le chien le plus souvent possible quand il fait chaud.
  • La nourriture : il existe des sacs spéciaux pour chiens qui leur permettent de porter leurs propres croquettes. compostelle avec un ChienJe n’ai pas testé. Mon chien a ostensiblement refusé les croquettes au bout de trois jours, j’ai donc du improviser pour la nourriture.Sur les conseils du vétérinaire, une petite tartine bien beurrée le matin pour l’énergie, et après….une boite de raviolis par jour (le plus simple que j’ai trouvé et qu’il accepte de manger) plus tous les restes des gites.
  • L’obéissance est fondamentale: Un chien qui tire, c’est épuisant. J’ai marché avec Loulou en laisse, la laisse accrochée à la sangle ventrale du sac, pour avoir les mains libres. Loulou était en laisse dans les villages, pendant les portions de chemin sur route et aux abords des fermes à cause des chiens. et libre dans la nature. Il marche au pied à la demande et revient bien quand on l’appelle. Il n’aboie ni sur les vaches ni sur les chevaux.

Au final, cela a été une merveilleuse expérience. Loulou est revenu en pleine forme et sans aucun problèmes de pattes. Mais l’été prochain, je ne l’emmènerai pas en Espagne. Cela a été trop compliqué et difficile pour lui de marcher quand il faisait très chaud, même si nous avons eu la chance d’avoir un été pourri.

compostelle avec un Chien

Merci à Vanina L. pour cet article et son partage. [ En bonus, un petit texte sur le Chemin: http://aufildesliensetdesespoirs.blogspot.fr/2014/08/chemin.html ]

Emporter des amis vers Compostelle

Emporter des amis, des proches, dans votre sac à dos, en direction de Compostelle: oui c’est possible ! Je suis fou me direz vous. Mais non pas du tout…
C’est dans la simplicité que l’on nourris la meilleur des amitié. C’est pourquoi, de nombreux Pèlerins, randonneurs (vous les appellerez comme vous voudrez) emportent avec eux des petits objets liés ou donné par des proches, des petits cailloux avec le prénom de ces personnes, de tout du moment que cela à un sens pour vous.

Lors de mon Chemin vers Compostelle en 2014, mon sac c’est « alourdi » (avec plaisir) de petits présents, de petits cailloux, de gens rencontrés sur le Chemin qui devaient s’arrêter. Dans le moments difficiles, je n’hésitais pas à ressortir ces petits objets pour repenser à ces personnes, aux moments que l’on avait partagé. Un poids dans le sac à dos mais un allègement du cœur dans les moments complexes. Alors n’hésitez plus ! Allez-y, encombré votre sac de pleins de petits objets d’amis, de votre famille, cheminé POUR vous mais AVEC eux, cela en sera encore plus agréable et merveilleux croyez moi !

marcher vers compostelle avec vos amis

Des petits cailloux avec le prénom d’ami(e)s, le nez de Clown offert par Dédé de « La Vita é bella » (Donativo sur le Chemin du Puy), un mousqueton offert par un ami Danois lors de mon Chemin de 2012 et d’autres objets non présent sur la photo 🙂 De quoi remplir votre sac à dos 😀

Mirabelle veut aller à Compostelle !

Mirabelle veut aller à Compostelle ! Réalisera-t-elle son rêve ?

Mirabelle vit au bord du chemin de Compostelle dans l’Aubrac.

Elle regarde passer les pèlerins et se met à rêver de les accompagner. Mais personne ne veut d’une vache comme compagnon de voyage.

Mirabelle veut aller à Compostelle parle du chemin de Saint-Jacques, de la force de croire en ses rêves et de la patience qu’il faut parfois avoir pour les réaliser. C’est surtout une histoire inspirée par une région, l’Aubrac, et par une de ses ambassadrices : la vache d’Aubrac.

Pour les petits comme pour les grands, c’est à découvrir !
A acheter via ce lien pour seulement 9,49€: Mirabelle Veut Aller a Compostelle

Le site internet de l’auteur dessinatrice: www.mirabelle.lelivre.free.fr

mirabelle compostelle from Fabienne Sauvageot on Vimeo.