Archive de mots clefs pour chemin de compostelle

Marcher vers Compostelle : l’histoire d’après – 1ère partie

Marcher vers  Compostelle : l’histoire d’après – 1ère partie

 

Voilà déjà quelques temps que je souhaitais partager avec vous mon aventure sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 2012 lorsque je suis parti pour la première fois, j’avais rédigé un petit « mémoire de ma route » que j’avais offert à une poignée de personnes, principalement les membres de ma famille. Je n’avais pas voulu le diffuser sur internet, mais j‘en avais tout de même publié quelques très courts extraits. En 2013, lors de mon nouveau chemin vers Compostelle, j’avais pris le temps, chaque jour, de publier presque en direct un article résumant ma journée et mes modestes aventures journalières. C’est de là que mon site www.marcher-vers-compostelle.com a pris une ampleur que je n’avais pas imaginé. Ce petit site que j’avais créé principalement pour que mes proches et amis puissent suivre mes aventures a vite vu son nombre de visites journalières exploser. J’avais donc décidé de le dédier au Chemin de Compostelle et de partager avec vous mon expérience, des conseils mais aussi essayer au maximum de répondre à vos questions etc.

dscn0660

Ce site je l’ai donc conservé, cela depuis maintenant bientôt quatre années ! Je me demandais souvent pourquoi je le gardais…mais aujourd’hui je le sais !

Dans les jours à venir, vous pourrez découvrir une histoire, mon histoire ! En quoi ce modeste site a été, au final, l’outil qui a radicalement changé ma vie et qui fait qu’aujourd’hui je vous raconte cette histoire…

Rendez-vous dans dix petits jours pour lire la suite …

El Camino – Récit et photo de Damien DUFOUR – sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle

Carte du Camino francès vers Saint Jacques de Compostelle

El Camino : un tout autre chemin – Par Damien DFUFOUR

 

Je suis parti un 3 septembre.
Un jeudi.

C’était sûrement un matin comme les autres, pour la plupart des gens ; mais pour moi, il avait comme un goût de bout du monde, lorsque j’ai fermé le portail de la maison familiale et que, posant un dernier regard sur le village, j’ai pris le chemin. Avec mon sac à dos en guise de bagage et mes jambes, pour seules compagnes de marche.

Damien D.

 

Damien DUFOUR vous invite à découvrir son Chemin et son exposition photographique en ligne. De belles images et un beau récit que je vous recommande d’explorer.

Vous pouvez retrouver une sélection de photographies du récit en haute qualité, sur la page El Camino : l’exposition virtuelle. De même, il vous invite – pour accompagner la lecture de ce carnet de voyage – à télécharger gratuitement et légalement trois musiques que Damien DUFOUR a écrites dans le cadre de son projet musical et visuel Ending Satellites, en cliquant sur ce lien.

 

Partir en pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle – Faire son sac à dos

Partir en pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle – Faire son sac à dos

img_1714

J’ai souvent des questions concernant le choix du sac à dos, quoi mettre dans son sac à dos, quoi emporter vers Compostelle etc. Je vais donc faire un article au maximum détaillé, où je vais vraiment aborder l’aspect pratique et technique du sac à dos pour le Chemin de Compostelle.
Vous pouvez toute fois consulter l’article concernant le choix du sac à dos pour le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
J’attire votre attention sur le choix de votre itinéraire déjà ! Pour avoir cheminé sur le chemin le plus fréquenté celui du Puy-en-Velay (qui est classé « GR65 ») mais aussi sur le Chemin de Cluny ou alors sur le Chemin d’Alsace, le matériel que j’ai emporté était à chaque fois différent. Pour faire court, sur les chemins moins fréquentés, comme celui de Cluny ou d’Alsace, j’avais plus de matériel et donc un sac à dos beaucoup plus lourd ! Mais il était presque obligatoire d’être en autonomie : peu de logement, ou logement couteux et devoir être d’avantage autonome en terme de victuailles !
Mais prenons le chemin le plus fréquenté, celui du Puy-en-Velay : le chemin royal vers Saint-Jacques-de-Compostelle ! Vous pouvez laisser votre craintes de manquer chez vous, car sur ce Chemin on ne manque de rien : logement, nourriture etc !

Concernant mon sac à dos, je vous ai déjà parlé de mon choix. Je fonctionne avec des sacs étanches de plusieurs volumes et de couleurs différentes, cela me permets de ranger mon sac facilement et d’éviter de perdre du temps le soir (surtout si vous arrivez tard, cela évite de déranger les gens qui parfois se reposent déjà !)
Pour les sacs étanches (Vous en trouverez des très abordable en suivant ce lien) j’ai trois volumes :
Le rouge, petit volume, pour mes affaires de toilettes (que j’emmène facilement dans la douche et qui donc ne craint pas img_1070l’eau !). Dedans j’y mets le strict minimum, c’est-à-dire : Brosse à dents de poche, dentifrice (éviter le tube neuf c’est quelques grammes en moins !), de l’huile d’arnica (l’un de mes remède anti-tendinite), des cachets de paracétamol, du PQ (une fin de rouleau suffit !), une serviette micro fibre qui fait aussi gant de toilette, et un savon de Marseille (pour la douche et la lessive), je prends spécialement ce modèle quand je pars en randonnée ou en pèlerinage. Le tout tient donc dans un petit sac étanche de deux litres.
Le bleu, un grand volume, pour y mettre mes vêtements. J’emporte là aussi le minimum, qui est, pour moi : deux short (un dans le sac et un sur moi), deux t-shirt en coton (un dans le sac et un sur moi), deux caleçon (un dans le sac et un sur moi), deux paires de chaussettes (un dans le sac et un sur moi), un mouchoir en tissu (c’est personnel mais je préfère aux mouchoirs en img_1064papier), une polaire légère et un sous pull de l’armée léger et un bon intermédiaire avec la polaire que je garde elle pour le soir, toute propre !). Tout cela tient dans un sac.
Le troisième, le sac vert, pour l’aspect repas ! J’y mets dedans la victuaille pour le repas du midi, du soir et du petit déjeuner. J’ai choisi de dépenser le moins possible donc je fais mes courses et les porte…sur le chemin du Puy-en-Velay il est simple de s’approvisionner souvent. Ceci dit, j’ai des dosettes de café et de sucre pour les matins. En prime j’ai toujours mon mini réchaud de chez Primus (modèle Primus Express), très léger, et ma tasse ultra légère. Ceci n’est pas une obligation, mais j’avoue qu’en Espagne cela m’a servi beaucoup plus qu’en France ! (parfois la cuisine est petite en Espagne et donc…beaucoup d’attente pour cuisiner alors hop je sortais mon réchaud !)
Je rajoute ensuite à ces trois différents sac, mon duvet, le plus img_1072léger possible, comme par exemple ce modèle (abordable et parfait pour le Chemin du Puy-en-Velay) : Duvet Rubility à moins de 30€ , ainsi qu’un drap de soie pratique surtout en Espagne, ou l’été en France.
Ensuite dans mon sac à dos, j’ai ma veste de pluie, ultra légère en « gore tex », des guêtres très pratique pour éviter d’être mouillé dans les chaussures ! Et évidemment un sur sac étanche, pour moi le modèle que j’avais à l’armée, mais il y en a des pas cher du tout ici ainsi qu’une pèlerine (capte de pluie) très légère (ce modèle est vraiment bien). Je ne néglige pas les affaires de pluie, car en Mai 2013 j’ai eu presque vingt jours de pluie, de neige et de grêle ! J’étais heureux de les avoir !img_1074
Dans une poche de mon sac à dos, j’ai quelques petites bricoles qui me servent de temps en temps : une petite lampe frontale (ce modèle est extra et léger), le célèbre Miam-miam Dodo ou le guide le Rother (Voir mon article sur les guides). J’ai aussi mon smartphone qui me permet de prendre de belles photos et de pouvoir communiquer en cas de besoin. J’ai toujours un couteau avec moi et bien entendu ma gourde d’eau (que je remplis dès que je trouve un point d’eau)

Évidemment tout cela est assez personnel mais, pour faire beaucoup de randonnée, c’est un schéma assez classique. Après, à chacun de jauger ses besoins et ses craintes et de mettre dans son sac à dos les choses qu’il pense avoir besoin. (Et à savoir que la poste vous permet d’expédier chez vous du matériel qui ne

vous sert pas !). L’important c’est que votre sac ne dépasse pas, si possible, dix pour cent de votre poids…c’est l’idéale !
Comme toujours, j’essaye de répondre à vos questions, alors vous pouvez me contacter via cette page, vous pouvez aussi poser vos questions en commentaires. Et si vous désirez partager votre expérience, je me ferais un plaisir de publier sur mon site, votre article ! Il vous suffit de me contacter.

Compostelle, le chemin de la vie – Le DVD – Freddy Mouchard

Le réalisateur Freddy Mouchard a suivi pendant 3 ans le parcours de plusieurs pèlerins qui se rendent à Saint -Jacques de Compostelle.
Aucun chemin n’est identique. Quelque soit leur âge, leur situation sociale, leurs croyances religieuses chacun d’entre eux est amené à dépasser ses limites et se confronter à sa véritable nature.
Les épreuves sont autant intérieures que physiques.

Pour Noël, voici une belle idée de cadeau pour vos proches et même pour vous même ! Pour le commander, cela se passe sur internet: commander le DVD – Compostelle, le chemin de la vie (21€)

 

Chemin de Compostelle en Alsace: Mardi 26 Avril: de Thann à Bellemagny – 19 km

Chemin de Compostelle en Alsace: Mardi 26 Avril: de Thann à Bellemagny – 19 km
Aucun réseau ce soir, et article est donc publié avec un jour de retard.

Ce matin c’est mon dernier départ sur le chemin de Compostelle en Alsace. Après un bon petit déjeuner et quelques discussions sur le passé de Thann, je prends le chemin…sous la neige ce matin ! De beaux et gros flocons tombent fortement, même si en bas elle ne tient pas, sur les hauteurs, tout est blanc !


Je marche d’un bon pas, les genoux tire beaucoup moins, sans doute dû au repos de ces derniers jours, et je m’arrêtes peu car ça pince pas mal il faut l’avouer !

Beaucoup de chemins en sous bois, un plaisir par beau temps mais là c’était assez folklorique ! Sans compter sur une équipe de bûcherons, passée quelques jours auparavant j’imagine, qui ont eu la bonne idée de faire tomber chaque arbre coupé en plein sur le chemin. Plus de balise, parfois impossible de passer sans devoir contourner pas mal, bref c’était amusant au début mais vite gonflant.

Pas d’église ouverte sur ce tronçon, pas de commerce si ce n’est une boucherie et une boulangerie fermée, il faut avouer que pour un dernier jour sur le chemin ça collait pas mal à l’ambiance un peu triste.

Une fois à Bellemagny, je me présente au couvent, où j’avais téléphoné. On m’accueil avec un grand sourire, on m’invite à me réchauffer et on me propose à manger. Il est 13h et on n’hésite pas à se mettre en cuisine pour moi, c’est pas du luxe ça encore ? Un peu gêné je refuse le repas complet mais accepte volontiers la soupe chaude ! J’ai dû d’ailleurs en boire un bon litre et demi !


On me mène à ma chambre ensuite, encore et toujours le luxe ! Un seul lit, les toilettes sur place et des draps encore !!!


S’en suis le train train pèlerin quotidien: douche, lessive (et oui même le dernier jour !), s’allonger quelques instants puis un petit tour à l’église. J’en profite pour relever des horaires de bus pour me diriger sur Mulhouse demain. 

En rêvant de mon tour de village j’aperçois un pèlerin à la porte du couvent. Je me présente et je l’invite à venir se réchauffer. C’est Finn, il est allemand et je dirais qu’il à mon âge. On utilise l’anglais évidement. Je m’en vais chercher une sœur pour qu’on lui ouvre sa chambre, vu la journée d’aujourd’hui, il doit en avoir marre. (Il y a eu des tempêtes de neige et de pluie depuis que je suis arrivé, je les ai évité de peu mais pas lui)

Après la messe et les vêpres, un bon repas chaud. Quelques discussions en anglais (dur dur de s’y remettre, dire que je parlais sans aucun soucis anglais lorsque j’étais sur le chemin de Compostelle en 2013 !) et un retour en chambre assez tôt. J’aurais vraiment envie de discuter plus longuement avec Finn, et j’avoue que j’aurais bien fais quelques étapes avec lui ! Bon Chemin à toi, et j’espère que tu trouveras ce que tu es venu chercher !
Le matin, le petit déjeuner est des plus royale ! Du sucré, du salé et même deux sandwich pour la route ! Et si on en veut encore, on se sert dans le frigo ! C’est vraiment touchant !


Pour l’heure je suis dans le bus, en direction de Mulhouse. Le retour commence !

Compostelle: « Je te pousserai »

Vous allé regarder la bande annonce officielle de « Je te pousserai ».
Justin Skeesuck et Patrick Gray sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne (Camino de Santiago), où Patrick a poussé Justin dans un fauteuil roulant tout le long du chemin.
Ce film parle de leur lutte, leur amitié…

Leur site internet (en Anglais uniquement): www.illpushyou.com

[ANNONCE] Accompagner quelqu’un sur le Chemin de Compostelle

Souvenirs du Chemin de Compostelle 1/10

En ce Dimanche, j’ai décidé de vous écrire une suite de dix souvenirs de l’avant Chemin, du Chemin ou de l’après Chemin de Compostelle. Je ne sais pas par avance quels seront ces souvenirs, ils viendront sans doute au fil des jours et semaines. Peut être de simples anecdotes mais chacun de ces souvenirs auront un côté intimiste. Simplement car ce sont des faits qui m’auront touché au plus profond de moi mais aussi parce que, après bientôt quatre ans depuis mon premier départ vers Compostelle, je trouve enfin la force de partager ces souvenirs. Je sais que cette force est liée à ce qui m’arrive aujourd’hui et je suis donc heureux de ce partage avec vous !
Cela avait commencé avec la publication d’extraits du récit de mon Chemin de 2012 et cela continue avec cette volonté de vouloir en partager plus avec vous, inconnus, internaute, Pèlerins, randonneurs.

Je commence par ouvrir mon fameux dossier photo du Chemin de Compostelle, car c’est par là que je veux commencer pour vous raconter un premier souvenir. J’aurais pu choisir ma Crédenciale ou mon vieux guide gribouillé, mais ce Dimanche ça sera par l’album photo que je commence. L’album photo de 2013 pour être plus précis. Et je me dirige plus précisément vers les photos du Camino Frances, la partie Espagnole du Chemin de Compostelle.

Lorsque j’ai passé les Pyrénées, avec le brouillard, le froid, la neige et la pluie, je suis arrivé en Espagne et c’était un moment assez dur. Dur dans le fait que j’allais dire au-revoir à des amis rencontré sur le Chemin depuis presque le départ. Et c’est de ces amis que je vais sans doute vous parler dans mes souvenirs. Car ces amis du Chemin sont comme une famille à mes yeux. Je ne prends sans doute pas assez de nouvelles d’eux mais ils sont dans mon cœur et j’ai l’impression de les connaitre depuis toujours.

Johnny, l’Américain.

J’ai croisé Johnny pour la première fois en France, à Aire-sur-l’Adour, autour d’un verre. Et en Espagne, nous ne nous sommes presque jamais quitté. Je ne me souviens plus trop d’où il avait débuté son Chemin, mais il me semble que c’était au Puy-en-Velay, comme moi. Nous nous sommes retrouvé en Espagne et rapproché. Car il faut dire qu’en Espagne, nous ne reconnaissions plus aucune têtes ! C’était très déstabilisant et tellement de gens présents pour « l’esprit sportif », c’était assez étrange ces premiers jours sur le Camino.

Johnny parle très bien le Français, c’était pratique car du coup il pouvait me faire travailler mon anglais et les discussions étaient en « fran-glais » un bon mélange de Français et d’Anglais ! Il m’a même appris quelques mots d’Espagnol ! Je ne vais pas vous narrer ces divers moments vécus et anecdotes, mais une ressort des autres.IMG_2683

Nous avions dormis à Belorado et partions en direction de San Juan de Ortega, arrivé là bas, rien de très accueillant et une sensation un peu étrange. Temps maussade, beaucoup de monde et j’ai ressenti que l’ambiance qui y régnait n’était pas celle dont j’avais besoin. Johnny était là avec sans doute, la même sensation que moi. Partant d’une blague, nous avons décidé de nous rendre jusqu’à Burgos, qui était à vingt huit kilomètres encore. Nous en avions déjà vingt cinq dans les pattes.

Ce fut de sur la journée la plus éprouvante de ce Chemin, en terme de chaleur, de soif, de baisse de moral. Une folie aussi pour le corps qui allait devoir encaisser plus de cinquante kilomètres dans la même journée !

Après des doutes, après des peines, nous sommes arrivés à Burgos, assez tard. Une seule place à l’Albergue, que j’ai laissé à Johnny, et moi on me dirige vers un autre lieu où on m’a proposé de dormir par terre. Après une telle journée, je rêvais d’un vrai lit mais j’ai fais avec.

Cette jouIMG_2014rnée restera gravée en moi car j’étais heureux d’avoir partager une telle folie avec Johnny. Nous avions déjà partagé des moments amusants (recherche de Tapas, recherche de Ricard !) mais cette épreuve a sans doute resserré encore notre lien.

 

C’est avec ce même Johnny que j’allais entrer à Santiago, Saint-Jacques-de-Compostelle, ce même Johnny quIMG_2628i prit la seule et unique photo de moi que j’aime regarder et partager. Ce même Johnny avec qui j’étais heureux d’arriver au Cap Finisterre (Fisterra – Finis-terra) et apercevoir des dauphins ! Ce même Johnny avec qui j’étais heureux de partager l’arrivée à la borne « zéro ».

Nous avons partager des repas, des apéros, des moments de joie mais aussi de doute, des moments d’émotions forts et c’était avec tristesse que je disais au revoir à Johnny. Et quelques larmes…

Johnny fût l’un des quelques Pèlerins qui m’auront marqué à vie et plus encore…

IMG_2657

D’autres amis qui voyageaient dans mon sac à dos !

 

Le chant des pèlerins de Compostelle – Ultreïa

Ce soir, en navigant sur les réseaux sociaux, Jean-Claude Benazet me fait le plus grand bonheur d’avoir publié une vidéo du chant des Pèlerins, qu’il a écrit et composé. Du bonheur et encore une fois, des souvenirs plein la tête ! Surtout celui de mon arrivée à Conques et là soirée passée. Près d’une cinquantaine de personnes qui reprennent ce chant en chœur (et avec cœur) c’était magique !

Pour tous ceux et celles qui veulent apprendre la vraie version de ce chant qui accompagne les pèlerins depuis plus de 25 ans, voici cette enregistrement publié par l’auteur, accompagné à la guitare par José Ignacio Toquero

Bon chant, bon chemin, Ultreïa !

Paroles :
Tous les matins, nous prenons le chemin,
tous les matins, nous allons plus loin,
jour après jour, la route nous appelle,
c’est la voix de Compostelle.

*Ultreïa ! Ultreïa ! Et sus eïa !
Deus, adjuva nos !

Chemin de terre et chemin de Foi,
voie millénaire de l’Europe,
la Voie lactée de Charlemagne,
c’est le chemin de tous les jacquets.
*
Et tout là-bas au bout du continent,
messire Jacques nous attend,
depuis toujours son sourire fixe
le soleil qui meurt au Finisterre.
*
Traduction du refrain : Aide-nous, Dieu, à aller toujours plus loin et toujours plus haut.

Paroles et musique de Jean-Claude Benazet
(Juillet 1989, via Podiensis)

[ANNONCE] Accompagner quelqu’un sur le Chemin de Compostelle

Bonjour je m’appelle marie je suis sourde mais appareillé et oraliste (par contre je ne peux pas téléphoner car je n’entend pas ). Je suis d’Arras dans le Pas de Calais.

C’est un projet qui me tiens à cœur depuis plusieurs mois et je suis a la recherche d’un(e) marcher vers compostellepèlerin(e) qui habite dans mon secteur et qui souhaite faire le chemin de Compostelle avec moi : du Puy-en-Velay jusque saint Saint-Jean-Pieds-de-Port, enfin si j’arrive jusque là bas.

C’est là première fois pour moi que je prends le Chemin de Compostelle. Je souhaiterais partir en Juillet car je suis en congé à partir de ce moment là (environ vers 13/ 07 ou au plus tard).

 

Si vous souhaitez contacter Marie, échanger ou diffuser sa demande, n’hésitez pas ! Vous pouvez la contacter, par mon intermédiaire, en suivant ce lien ME CONTACTER

Le chemin de Compostelle…en carte postale !

Via L’ACIR

carte compostell 01 « En créant les cartes postales MARIKA, Marie, fidèle marcheuse sur les chemins vers Compostelle, et Catherine, illustratrice de son «vécu sur le chemin », restituent avec humour, tendresse et simplicité les petites anecdotes qui constituent le long périple vers Compostelle… »

J’ai souvenir de ces cartes postales, que j’ai acheté sur le Chemin, voulant les expédier à ma famille, elles ont finalement cheminé avec moi, dans mon sac à dos et ce sont maintenant des souvenirs que je garde dans ma « boîte à trésors ».

carte compostelle02Vous les aurez sans doute croisé sur le Chemin, dans les gîtes parfois mais les cartes postales Marika ont aussi un site, sur lequel vous pouvez en commander et même avoir toute la collection !

 

Une seule solution pour ça, se rendre sur son site internet: www.cartes-postales-compostelle.com