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Préparer son départ pour Saint-Jacques-de-Compostelle

Comment bien préparer son départ pour le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle:

Ca y est, après avoir lu « les étoiles de Compostelle », d’Henri Vincenot, ou le roman « Immortelle randonnée » de Jean-Christophe Ruffin ou, plus original, la BD du Norvégien vers Compostelle vous vous décidez à partir cheminer sur les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle ! Mais peut être est-ce tout simplement une démarche spirituelle, de cheminer vers Dieu, via ce chemin chargé d’histoire ! Quoi qu’il en soit, ce Chemin vous changera à tout jamais ! Et comme tout cela est inconnu, vous avez dix milles questions j’imagine ! C’était mon cas !

Alors faisons un petit tri…rapide ! Sur les dix milles questions on va en enlever 99% d’inutiles car elles ne représentent parfois que des craintes. Nous allons parlé des 1% restantes…la logistique ! Car les questions que l’on me pose, parlent à chaque fois, ou presque, de logistique !

Voici une petite liste des infos qui pourront vous être utiles, il suffit d’un clic pour allé dans la rubrique liée:

Quel sac à dos pour Compostelle ?

Comment faire son sac à dos pour Compostelle ?

Petite liste de matériel pour Compostelle ?

Quel guide utiliser ?

Où vais je dormir ?

Combien ça coute de marcher vers Compostelle ?

Qu’est-ce que le passeport du pèlerin ? (crédenciale)

Comment éviter les tendinites ?

Comment éviter et soigner les ampoules ?

Mes étapes sur le chemin de Compostelle ?

Et si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à me contacter, j’essaye de répondre rapidement, ou de déposer un commentaire sous cet article, de plus certains lecteurs pourront aussi vous aider en répondant eux aussi et en donnant leur petit « truc et astuce »!

 

Chemin de Compostelle: Les ampoules – Les éviter (1/2)

Les ampoules font partie des problèmes les plus rencontrés chez les randonneurs. C’est un des facteurs clés pour gâcher une randonnée. Faites-vous partie des gens qui pensent qu’il est normal d’avoir des ampoules aux pieds en randonnée ? Pas moi, car ce n’est pas une question de chance.

Pour éviter les ampoules, il faut d’abord savoir pourquoi et comment elles se forment. Voici les trois facteurs principaux : la chaleur qui provient du frottement répété entre la peau et la chaussette ; l’humidité qui détend la peau et favorise l’apparition d’ampoules ; les saletés comme le sable, les graviers, les brindilles et autres qui amplifient le frottement.Pèlerins et ampoule vers compostelle

Ne pensez pas que vous pouvez simplement ignorer la douleur. C’est peut-être faisable à court terme, mais très désagréable et douloureux à long terme. Il est absolument essentiel d’éviter les ampoules si vous voulez profiter de vos randonnées. Il est possible de les soigner mais il vaut mieux les éviter. Et c’est facile, suivez ces quelques techniques et conseils que beaucoup de personnes négligent.

Choisissez et utilisez correctement votre matériel

Comme souvent, bien préparer sa randonnée permet d’éviter la majorité des problèmes. Et oui, même pour échapper aux ampoules.

  • Choisissez correctement vos chaussures de randonnée. C’est l’élément le plus important. Vous devez avoir des chaussures adaptées à vos pieds, sans point de compression et frottement – qui entraînent des ampoules. Elles doivent également être adaptées à votre utilisation pour que vos pieds restent toujours secs – donc évacuant votre transpiration et limitant l’eau venant de l’extérieur.
  • Lacez vos chaussures correctement – ni trop ni pas assez. Si elles sont trop lâches, votre pied bouge dans la chaussure et s’échauffe. A l’inverse, si elles sont trop serrées, cela favorise l’apparition d’ampoules en concentrant les frottements en certains points. De plus, vous avez les pieds qui gonflent plus facilement dans des chaussures serrées. N’hésitez pas à réajuster le laçage pendant la randonnée pour trouver ce qui convient le mieux à vos pieds.
  • Cassez vos chaussures avant de vous engager dans une longue randonnée. Même en choisissant bien vos chaussures, il est préférable de d’abord les porter sur de courtes distances pour réduire leur rigidité et les déformer légèrement en fonction de la forme de votre pied et de votre manière de marcher.
    Vous avez plus de chances d’avoir des ampoules avec des chaussures neuves qu’avec des chaussures déjà portées (par vous, pas par quelqu’un d’autre). Cela est d’autant plus important que les chaussures sont rigides. Par exemple, des chaussures de trail se font très rapidement par rapport à des chaussures de trek en cuir. Vous pouvez profiter de cette période de « cassage » pour tester les paires de chaussettes qui vont le mieux avec ces chaussures et trouver le bon laçage pour qu’elles soient confortables.
  • Choisissez correctement vos chaussettes. Oui il faut en mettre – certains ont essayé sans et ce fut un échec. Elles doivent protéger vos pieds des frottements et évacuer la transpiration. N’utilisez pas de chaussettes en coton, car elles absorbent l’humidité et ne l’évacuent pas. Avec des chaussettes en coton, vos pieds restent toujours humides. En plus, le coton sèche lentement. Utilisez des chaussettes de randonnée spécialisées, renforcées et avec des coutures plates. Choisissez également des chaussettes adaptées à la température extérieure. Tout cela fera le sujet d’un prochain article.
    Ne portez pas des chaussettes trouées ou trop abîmées. Dans ces cas, la chaussette protège mal, et c’est votre pied qui souffre.
    Certaines personnes combinent deux paires de chaussettes. Une paire de sous-chaussettes (en polypropylène ou en soie par exemple) au contact de la peau pour évacuer la transpiration et la transférer à la paire de chaussettes extérieure. Celle-ci doit être spécialisée pour la randonnée. De cette manière, vos pieds sont secs, le frottement se fait avec la chaussette extérieure et la chaussette intérieure reste au contact du pied.
  • Choisissez bien vos semelles intérieures. Elles doivent permettre à votre pied de respirer, doivent sécher rapidement et être bien adaptées à la forme de votre pied pour limiter le risque d’ampoules.

Prenez soin de vos pieds pendant la randonnée

Combien d’entre nous ont attendu la pause déjeuner pour enlever leurs chaussures alors que cela faisait un moment déjà qu’ils avaient mal aux pieds – pour ensuite se rendre compte qu’il était trop tard ? C’est pourquoi, une fois en train de marcher, il faut être attentif et s’occuper de ses pieds.

  • Profitez des pauses pour enlever vos chaussures et vos chaussettes afin d’aérer, de refroidir et de faire sécher vos pieds. En faisant cela vos pieds dégonflent également et votre peau se retend. Même si vos coéquipiers vous l’interdisent à la pause repas pour des questions d’odeurs, faites le quand même pour éviter l’apparition d’ampoules.
    Inspectez vos pieds à la recherche de zones d’échauffements, d’irritations ou de rougeurs qui sont les premiers signes d’apparition des ampoules. Vous pouvez également les tremper dans l’eau froide – à condition que vous puissiez les sécher correctement avant de renfiler vos chaussures. Le froid raffermit la peau, soulage les échauffements et réduit le gonflement des pieds.
  • Agissez dès que vous avez une sensation de début d’ampoule. Les ampoules se développent à cause d’un frottement répété. Arrêtez-vous si vous sentez l’apparition d’une ou plusieurs ampoules. N’attendez pas qu’il soit trop tard. Parfois le problème est très simple à régler comme desserrer légèrement ses lacets ou changer les chaussettes de pied.
    Essayez toujours de déterminer la cause de ces sensations. Vérifiez pour cela que vous n’avez pas de débris dans vos chaussures ou chaussettes (sable, graviers, brindilles, etc.). Si vos chaussettes sont humides, changez-les. Assurez-vous également que vos chaussettes ne fassent pas de plis. Si vous repérez une rougeur, une irritation ou un échauffement, vous pouvez utiliser du sparadrap, un pansement à ampoules ou autres pour protéger la zone. N’oubliez pas de l’enlever dès que vous arrêtez de marcher pour que la peau se répare.
  • Gardez vos pieds secs. Cela est parfois difficile comme dans le cas d’intempéries ou de traversées de rivières. Mais, il vaut mieux par exemple enlever ses chaussures pour traverser une rivière que de marcher plusieurs heures avec les pieds mouillés. Ne vous dites pas : « ce n’est que de l’eau ». Effectivement, ce n’est pas gênant sur une courte durée, mais les pieds finissent toujours par friper et former des ampoules.
    Si vos chaussettes sont humides, changez-les pour une paire sèche. Il faut toujours prendre une paire de rechange. Vous pouvez faire sécher la paire humide sur votre sac à dos si le temps le permet.
  • Gardez vos pieds, vos chaussettes et vos chaussures propres. Toutes les saletés augmentent les frottements et donc le risque d’ampoules. Par ailleurs, les chaussettes dans lesquelles vous avez transpiré sont rêches une fois sèches. Rincez-les si vous êtes sûr de pouvoir les faire sécher complètement. Il vaut mieux des chaussettes sèches et sales que mouillées et propres.

Essayez quelques astuces préventives

Voici quelques méthodes de prévention qui fonctionnent plus ou moins bien suivant les personnes. A vous de tester si vous en avez besoin et ce qui marche pour vous :

  • Utilisez du talc ou autres lubrifiants en poudre sur vos pieds avant de partir. Cela assèche les pieds et réduit les frottements.
  • Appliquez une crème anti-frottement (de type NOK de Sports Akileïne) sur vos pieds. Certaines personnes en appliquent même pendant quelques jours avant une grande randonnée. Des lubrifiants de type vaseline peuvent également être utilisés. Ces crèmes et lubrifiants protègent la peau des frottements.
  • Utilisez du sparadrap en prévention. Si vous savez que vous avez régulièrement des ampoules à certains endroits, vous pouvez les couvrir de sparadrap, d’une avant les ampoules vers compostellebande adhésive ou de pansements ampoules ou « double peau » (de type compeed) avant de partir. Les pansements ampoules ne tiennent par contre pas toujours aussi bien que du sparadrap et seront plutôt utilisés une fois l’ampoule apparue. Par contre, en utilisant du sparadrap en prévention, la peau reste fragile dans ces zones et ne durcit pas.
  • Renforcez la peau de vos pieds. Cela permet de retarder l’apparition d’ampoules. Pour cela, le plus simple est de marcher. Plus vous marchez, plus la peau de vos pieds s’épaissit et s’endurcit. Si vous ne randonnez pas souvent, marchez avec vos chaussures de randonnée de temps en temps dans la vie de tous les jours ou marchez pieds nus. Certains vont jusqu’à utiliser du jus de citron, de la Bétadine ou de la pierre d’alun pour se durcir la peau des pieds.

Conclusion

En résumé, pour éviter les ampoules aux pieds, il faut garder vos pieds secs, frais et propres. Pour cela, c’est simple, suivez les conseils que je viens de vous donner.

N’oubliez pas que plus la randonnée est longue, le terrain difficile, le dénivelé fort, et le poids de votre sac à dos important, plus vos pieds subissent des contraintes et des frottements. Vous êtes donc plus susceptibles d’avoir des ampoules dans ces conditions.

Souvenez-vous aussi que tous les pieds sont différents et ont leurs exigences. A vous de tester et de trouver ce qui leurs conviennent le mieux.

Si jamais vous avez une ou plusieurs ampoules, il est indispensable de bien les soigner pour éviter de trop souffrir et que cela ne s’empire. Pour savoir comment soigner une ampoule au pied en randonnée, lisez cet article.

Cet article provient d’un site que je visite souvent, simple et très bien expliqué, rien ne sert d’en écrire un nouveau. Voici le site d’origine: http://www.randonner-malin.com

A voir aussi:

Chemin de Compostelle: Les ampoules – Soins (2/2)

Comment éviter/soigner une tendinite sur le Chemin de Compostelle (1/2)

La tendinite est l’une des plus grandes peurs sur le Chemin de Compostelle. Chacun, durant son chemin, aura connu ou enduré cette douleur, ce calvaire, qu’est la tendinite.

Quelques remèdes pour soulager existent, chimiques ou naturels, mais n’oublions pas que le meilleur moyen de ne pas trainer une tendinite c’est avant tout de l’éviter par quelques pratiques, assez simples.

Cet article se divisera en deux:

Comment éviter la tendinite – quelques

conseils:

 

Sur le Chemin de Compostelle, la tendinite est un peu la bête noire, celle qui décidera, au final, de la continuité de votre chemin ou non. Elle peut devenir très grave si vous n’y faites pas attention. Pour l’histoire, en 2012, lors de mon premier chemin vers Compostelle, j’ai été victime de cette fameuse tendinite que j’ai vu apparaître dès le deuxième jours et que j’ai trainé jusqu’à Aire-sur-l’adour soit presque un mois. Aujourd’hui, en 2016, cette douleur apparait encore parfois, certains spécialistes m’ayant expliqués que la tendinite est finalement « imprimée » dans mon muscle. (je schématise volontairement pour imager un peu plus facilement le discours des médecins.)

Mais déjà, qu’est-ce que la « tendinite » ?

La tendinite correspond à l’inflammation des tendons.tendinite-chemin-de-compostelle

Elle est due à des mouvements répétitifs et excessifs tels que les mouvements sportifs ou à des activités professionnelles qui nécessitent la réalisation de certains gestes.

La cause la plus fréquente de tendinite est la surexploitation des tendons. Généralement, les individus commencent une activité sportive et augmentent rapidement le rythme des activités physiques qu’ils font sans respecter la capacité de leur corps à le supporter.

C’est à ce moment qu’ils commencent à rencontrer des problèmes de tendinite. Le tendon n’est pas habitué à ce nouveau niveau demandé et la surexploitation entraine une inflammation des tendons et conduit donc à une tendinite.

Une autre cause de la tendinite est l’âge de l’individu. Plus la personne vieillie, plus les tendons perdent leur élasticité. Avec l’âge, les individus sont plus exposés à la tendinite.

Alors comment éviter la tendinite ?

Il est possible de prévenir une inflammation des tendons (tendinite).

« Les échauffements et les étirements avant et après chaque séance de sport sont la meilleure des préventions, elles permettent aux articulations d’être prêtes à l’effort. » Alors n’hésitez pas à vous étirez chaque matin et soir, même si vous n’avez pas eu de grosse activité physique, mais vous renforcerez l’élasticité de vos tendons. Sur le Chemin de Compostelle, c’est la même chose, quelques étirements pour bien commencer et bien terminer la journée peuvent vous sauvez de la tendinite !

« Dès la première apparition de douleurs suite à un mouvement répétitif il est important de changer de position ou d’arrêter l’activité. Un matériel peu adapté

Dans mes chaussures, j'ai toujours mes semelles Sorbothane Pro

Dans mes chaussures, j’ai toujours mes semelles Sorbothane Pro

ou obsolète peut accentuer le risque d’avoir une tendinite, il ne faut donc pas hésiter à le changer. » C’est ici le gros problème lié principalement aux chaussures mais surtout à l’amorti des semelles ! Chaque pieds est différent et les fabricants de chaussures de randonnées (plus généralement de sport) se basent sur des semelles « standards », souvent sans amortis et inadaptées pour la randonnée. Ne pas hésiter à consulter un spécialiste pour l’achat, sur mesure, de semelles adaptées à votre corps, ou alors, à utiliser des semelles « standards » mais avec amortis et spécifiquement conçues pour la randonnée, comme, par exemple, les semelles de type  Sorbothane Pro (lien vers le produit), en vente dans beaucoup de magasins de sport.

Alimentation adaptée

Alimentation adaptée

« Une bonne hydratation et une bonne alimentation peu acidifiée et équilibrée sauront prouver leur efficacité pour avoir des tendons en bonne santé ! » Le thé vert, froid ou chaud, des tisanes, beaucoup beaucoup d’eau.

Et maintenant, Comment soigner une tendinite – sur le chemin de Compostelle ? (lien vers l’article)

A voir aussi:

Comment éviter/soigner une tendinite sur le Chemin de Compostelle (2/2)

Quel guide pour Compostelle ?

Quel guide choisir pour parcourir le Chemin de Compostelle ? Une petite chanson pleine d’humour et de clins d’œils !

Sinon vous avez aussi la possibilité de visiter cette page, qui parle des guides pour le chemin de Compostelle !

 

Envie d’aider un Donativo sur le Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle ?

Voici un message de Bernadette, concernant son appel lancé pour aider son Donativo.

>> Pour l’aider, rendez vous sur ce site: https://fr.ulule.com/poele-gite <<

Bonjour,je m’appelle Bernadette. En 2007 j’ai commencé le chemin de Compostelle, j’ai trouvé cette Aventure exceptionnelle. J’ai parcouru les 800 kms du Puy en Velay à Saint Jean Pieds de Port, puis parcouru la moitié du Chemin Espagnol, que j’ai hâte de terminer,dés que possible !  En 2014, j’ai donc décidé de quitter ma Sarthe natale pour acheter une maison sur ce Chemin de Compostelle. Me voilà donc arrivée à Saint Alban sur Limagnole, commune de 1500 habitants, au Nord Lozère, qui voit passer des dizaines de pèlerins chaque jour, principalement d’avril à octobre.

 

 

Saint Alban, vu du gite

J’ai choisi de partager ma propre maison avec ces marcheurs, j’essaie de les accueillir au mieux, afin qu’ils rechargent leur batterie avant de repartir au petit matin. Pour ma première saison, j’ai accueilli à l’été 2015, environ 300 pèlerins de nationalités et d’horizons très différents. Les soirées sont très riches et conviviales, je prépare les diners et les petits déjeuners, composés de produits maison, confiture, pain d’épices.. . Les jours de pluie, les pèlerins peuvent aussi s’arrêter pour se mettre à l’abri, ou prendre un café.

« Aux Amis dans le Chemin » se veut un lieu d’accueil où l’on se sente comme à la maison !

Soirées entre Bretons, sud Africaines, Brésiliens , Américains, Anglais !…

L’ambiance entre pèlerins est vraiment énorme, les au-revoirs parfois difficiles !

Quel plaisir de confectionner madeleines, confitures, petits plats maison !

 

Quelques travaux indispensables :

Depuis un an, mes fils, belles filles, famille et amis y ont déjà effectué pas mal de travaux. Au printemps, j’ai aussi fait refaire entièrement la toiture, investissement important mais indispensable.

Mes jeunes à  l’ouvrage…

 

Les travaux de toiture.

Mon projet ;

Ce gîte n’a aucun moyen de chauffage, cela devient très urgent. L’hiver dernier, il a fait jusqu’à 0 ° à l’intérieur. J’aimerais y installer un poêle à granulés mais je ne peux financer seule ce projet, ayant déjà financé les différents travaux. Ce poêle me permettrait d’accueillir aussi les pèlerins en automne et en hiver. Et l’été ils pourraient s’y réchauffer après parfois une journée de marche sous la pluie. Je consacre à cet accueil tout mon temps, toute mon énergie, et tout mon argent. Ce projet me tient vraiment à coeur !

L’installation du poêle, de la gaine dans le conduit ( de 16 mètres de haut ), plus accessoires, main d’oeuvre, s’élève à 6300 €. Un coup de pouce des internautes serait énorme !!

>> Pour l’aider, rendez vous sur ce site: https://fr.ulule.com/poele-gite <<

Nouveau départ sur le Chemin de Compostelle – Par Cluny

Le voici ! Le tant attendu, à l’improviste encore une fois, mais il sera génial !

Le travail me le IMG_2765permettant, j’ai pu avoir trois semaines pour cheminer sur le Chemin de Compostelle. Et pour changer de 2012 et de 2013, je vais partir de Cluny, en Bourgogne. En trois semaines, je ne sais pas encore où je vais atterrir, mais je vais rejoindre le Puy-En-Velay et normalement je vais pouvoir visiter quelques ami(e)s du Chemin, qui m’ont accueillis et passer en voir d’autres qui deviendront eux aussi des amis !

Mon départ est pour demain ou dimanche. La nuit porte conseils mais elle est déjà bien entamée et mes affaires ne sont toujours pas terminées ! Je vous tiendra au courant, au jour le jour, si possible, de mon Chemin et de ces belles rencontres !

Les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle

Chemins de Saint Jacques de Compostelle en France

Quoi mettre dans son sac à dos ?

Il n’y a pas de « liste type », c’est avant tout VOTRE sac à dos alors c’est à vous de porter ce dont vous pensez avoir besoin (avec la possibilité d’en enlever tout au long du Chemin de Compostelle 😉 ). J’ai appris à moins me charger lorsque je suis repartis en 2013 mais c’est l’expérience vécue en 2012 qui m’a permis de tirer des conclusions et d’essayer de moins remplir mon sac à dos. Cette liste vous permettra peut être de voir les choses sous un autre angle et de vous charger différemment.

Vêtements :
• Chaussettes : 2 Paires (La marque « Lorpen » est pas mal à mon goût) (une sur vous et l’autre dans le sac à dos)
• Boxer (sous vêtements) : 2 (qui sèchent rapidement) (un sur vous et l’autre dans le sac à dos)
• T-shirt : 2 (« sans marque » mais en coton fin si possible car cela sèche mieux) (un sur vous et l’autre dans le sac à dos)
• Short : 2 (les marques se valent toute mais si vous avez un petit guide, pensé aux poches sur les côtés du short car c’est pratique) (un sur vous et l’autre dans le sac à dos)
• Chapeaux : 1 (j’avais le chapeau de brousse que j’avais à l’armée, mais une casquette peut aller aussi, c’est une question de confort perso je pense)
• Polaire : 1 (j’avais un petit polaire Colombia qui m’a suffit pour le soir après la douche)

[ suivant la saison, il faut adapter vos vêtements. Personnellement je marche toujours en short (hiver/printemps,été et automne) mais je prends le soin de bien me couvrir en haut ainsi que de mettre une écharpe que je peux enlever si j’ai trop chaud. Faites attention à la saison avant de partir. ]

Toilette et pharmacie:
• Serviette : 1 (légère si possible, pas la peine d’en prendre une gigantesque car le séchage sera plus long. Mais n’hésitez pas à la « tester » avant pour voir aussi le confort car certaines serviettes de « camping » sont peu confortable et absorbe pas du tout l’eau alors ne pas hésiter à l’utiliser pendant une semaine et la faire sécher « comme si vous étiez sur le Chemin »)
• Savon de Marseille : 1 (il sert à tout : se laver, laver ses affaires donc c’est le top à mon avis.)
• Dentifrice : 1 tube (essayé de trouver des « tubes d’échantillons », c’est plus petit et vous en aurez assez)
• Brosse à dent : 1 (une petite de voyage si possible)
• Gant de toilette : 1 (question perso, mais après une bonne journée de marche, se frotter le corps ne fait pas de mal !)
• PQ : 1 demi rouleau (on ne sait jamais ^^’. Dans les gîtes il y en a toujours mais le long du Chemin ce n’est pas sur alors bon un demi rouleau, emballé dans un sac congélation pour ne pas qu’il prenne l’eau au cas ou ^^)
• Trousse de secours : 1 (pas la peine de prévoir le défibrillateur … un peu d’éosine, quelques pansements, de l’arnica en grain, de l’huile d’arnica aussi pour se masser peut être un plus. Une aiguille à coudre pour percer les ampoules délicatement, une petite fiole d’alcool. Peut-être une boîte de Paracétamol aussi ainsi que vos traitements perso. De la crème solaire et après solaire. (perso je n’en ai pas emmené car j’étais déjà « bronzé » vu que je travaillais dehors donc je n’ai pas chopé de coups de soleil comme certains.)

Couchage :
• Drap de soie (ou un sac à rêves): 1 (léger et suffisent, surtout si vous partez en juillet août. Il y a des couvertures en principe dans les gites et refuges)
• Duvet léger (si vous souhaitez dormir dehors parfois cela peut vous aider, perso j’ai un drap de soie et un duvet « lafuma extreme 600 » très léger, petit et pas trop cher)
• Taie d’oreiller : 1 (important car il y a régulièrement des oreillers dans les gites mais jamais de taie donc c’est bien d’en avoir une pour question d’hygiène de soi et des autres. Et vous verrez que parfois les gites sont peu propre…donc cela aide ^^)
• Tente (en prendre une très légère mais très onéreuse. Ceci dit, le camping n’est pas le meilleur choix sur le Chemin, enfin c’est mon avis)

Pluie :
• Poncho : préférer le poncho, car cela permets de couvrir le sac à dos. Éviter le modèle « quechua » bleu foncé vachement épais car vous allez crever de chaud dessous … en préférer un assez « fin » de bonne qualité. Même si vous risquez de ne l’utiliser que quatre à cinq fois mais il faut mieux marcher au sec ^^
• Couvre sac : prendre un modèle de bonne qualité car ils sont vraiment étanches. Les modèles vendus avec le sac ou à côté type « quechua » et compagnie, ne résiste qu’à des petites pluies. Si la pluie dure toute la journée…votre sac sera trempé et vos affaires aussi ^^’ Avoir un poncho permet de réduire ce risque vu que le poncho va par-dessus le sac à dos.

Utile :
• Boite plastique : 1 (pour mettre dedans votre pique-nique du midi que vous préparez la veille au soir)
• Couverts : 1 ensemble (couteau : opinel c’est le top, une petite fourchette et une cuillère, le tout en métal car cela reste plus robuste. Vous pouvez utiliser le « tatoo » de l’armée qui est pas mal enfin juste la fourchette et la cuillère) (cela m’a beaucoup servit en Espagne où il y a peu ou pas de couverts dans les gîtes)
• Lampe frontale : 1 (important que ce soit le soir en gites, ou pour les matins avec un départ tôt pour avoir un levé de soleil etc.)
• Lunettes de soleil : 1 paire (pas impératif, mais si vous êtes sensible au soleil au niveau des yeux, ne pas hésiter à les prendre.)
• Tongs ou sandales : 1 paire (impératif à mon avis. Peut-être préférer des sandales qui permettent de marcher avec pour visiter le soir tout en pouvant être pieds nus. Les tongs ne sont pas top pour visiter certains coins mais c’est un peu plus léger dans le sac à dos ^^’)

• Quelques pinces à linge avec votre prénom dessus. (car les gîtes en manque et en Espagne c’est introuvable dans les accueils !)

Eau :
• Gourde : 1L (préféré la gourde au « camelback » – poche à eau -. C’est là aussi un avis perso mais le camelback est complexe à remplir et au bout de quelques semaines de marche l’eau prend un « gout » dû aux divers champignons et bactéries. De plus vous ne savez jamais où vous en êtes dans votre niveau d’eau vu qu’il est dans le sac. La gourde permet, lorsque vous buvez, de vous poser le temps de la sortir, donc de faire une petite pause et elle permet aussi d’y mettre un jus de citron pour à la fois désinfecter mais aussi permettre de mieux assimiler l’eau que l’on boit.)
• Petite bouteille plastique : 1 (en prévoir une, très petite, pour toujours avoir une « ration d’eau de secours ». En acheté une neuve et la laissé dans le sac. En principe il y a de l’eau partout sur le Chemin mais bon en Espagne il faut parfois prévoir)

Numérique :
• Appareil photo : 1 (je pense que c’est essentiel car vous aurez de si belles images ! Mais pas la peine de prendre un gros machin, un simple compact suffit…enfin à mon avis ^^)
• Carte mémoire : 2 (ne pas faire toutes ses photos sur la même carte mémoire, au « cas ou »)
• Portable et chargeur : 1 (c’est bien d’en prendre un, même si vous ne l’allumez que rarement, mais entre pèlerins on s’échange les numéros pour essayer de se retrouver les soirs ou dans quelques jours et puis il y a de moins en moins de cabines téléphoniques sur le Chemin de Compostelle)
• Écouteurs : 1 paire (si vous aimez la musique, n’hésitez pas à les prendre. Je sais qu’à un moment j’ai eu un besoin de musique en marchant. Faites en sorte que la musique soit sur votre téléphone pour éviter de vous charger plus avec un appareil.)

Guides et livres :
Guide : 1 pour la France (Gros débat sur les guides, voir la rubrique dédiée aux guides )

• Livre de poche : 1 petit (j’aime lire alors l’an dernier j’ai emporté un livre. Je l’avais presque terminé au bout d’un mois…certes je ne lis pas vite mais en fait sur le Chemin vous avez peu de « temps libre » on va dire. Si vous faites des rencontres vous en aurez encore moins. Mais bon en avoir un petit dans le sac peut être utile pour le retour en train ou les jours où vous désirez marcher seul et loger seul.)

sac à dos pour compostelle

Ceci n’est pas une liste impérative, c’est juste la liste des choses avec lesquelles je suis partis du Puy-En-Velay. Il faut adapter cela à vos besoins/peurs, à la saison et à vos habitudes. N’hésitez jamais à tester votre matériel dans n’importe quelle condition histoire de ne pas avoir de mauvaise surprise 🙂

Créanciale, crédenciale, carnet de pèlerin: en route vers Compostelle

De nos jours, la crédenciale (délivrée par les associations) et la créanciale (délivrée par l’Église) constituent la lettre de créance anciennement remise par l’Église à ceux qui se rendaient à Compostelle afin de leur permettre de traverser les territoires tout en authentifiant leur condition de pèlerins.

A quoi sert la crédenciale ?
• ACCÉDER AUX GÎTES réservés aux pèlerins (la crédenciale est obligatoire en Espagne et recommandée en France ainsi que dans les autres pays).
• OBTENIR LA COMPOSTELA à votre arrivée à Saint-Jacques de Compostelle.
Vous devez prouver que vous avez parcouru les 100 derniers kilomètres à pied ou les 200 derniers kilomètres à vélo ou à cheval en faisant TAMPONNER votre crédenciale DEUX FOIS PAR JOUR (uniquement si vous faites les 100 derniers kilomètres !)

A qui est-elle destinée ?
• aux MARCHEURS, CYCLISTES et CAVALIERS qui pérégrinent vers Compostelle.
La crédenciale est un document NOMINATIF et PERSONNEL, valable A VIE et sur TOUS LES CHEMINS menant à Saint-Jacques de Compostelle, dans TOUS les pays.

Où la faire tamponner ?
Hébergements, offices de tourisme, mairies, églises, commerces, gendarmeries, etc… tout les endroits qui peuvent attester de votre passage.

Que faire quand il n’y a plus de place pour les tampons ?
Agrafer une « extension » gratuite (on en trouve dans divers lieux en Espagne : gîtes, associations), ou découper une autre crédenciale (ou créanciale) et l’attacher à la votre ou si vous n’avez pas le choix, vous pouvez utiliser une feuille de papier libre. Attention ! TOUJOURS CONSERVER LA CREDENCIALE D’ORIGINE SUR SOI !

Comment obtenir la crédenciale (créanciale) ?
Les associations Jacquaire de France en délivrent, idem au Québec. vous en trouverez aussi au Puy en Velay directement à la cathédrale ou à l’accueil pèlerin. Divers couvent en disposent aussi. A Saint-Jean-Pieds-De-Port vous en trouverez à l’accueil pèlerin là aussi. Elle sont souvent payante (entre 5€ et 8€ pour les plus cher!).

créanciale

Créanciale disponible au Puy-en-Velay pour 5€

La crédenciale ne remplace en aucun cas la Carte Nationale d’Identité ou le Passeport qu’il faut donc emporter avec soi. Elle n’ouvre à aucun droit particulier. Pour les résidents européens, il est conseillé de demander la Carte Européenne d’Assurance Maladie auprès de sa Caisse Primaire. Cette carte dispense de l’avance de frais médicaux en cas d’hospitalisation à l’étranger . Diverses associations jacquaires délivrent la crédenciale sous certaines conditions (obligation d’adhésion à l’association) et à des tarifs très variables.